Seul, étranger, pauvre et timide, un homme tomba méchamment malade.

Son voisin, seul, étranger, pauvre et timide, ne le voyant plus faire sa petite allée et venue journalière, osa frapper à sa porte et le trouva bien mal. Sans un mot il ouvrit la fenêtre, prit le balai, balaya la chambre, changea les draps, redressa l’oreiller, puis se désola des épaules de ne rien savoir faire d’autre et rentra chez lui.

Le lendemain matin, le malade guéri, osa frapper à sa porte.

Extrait de : Marie Faucher – Contes des sages qui guérissent.

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